Rénovation d’un tabouret de bar

Alors, on a bien pioncé une heure de plus cette nuit ? Parfait !!!

Aujourd’hui les amis, c’est Dimanche. Et qu’est-ce qu’on fait le Dimanche ?

Les deux du fond qui ont répondu Téléfoot, Turbo ou Formule Un sont gentiment priés d’évacuer la salle XD

Par ce froid et venteux Dimanche donc, je vais vous montrer comment j’ai retapé l’un de nos tabouret de bar:

Pas beau à voir hein

Le Trône à (re)faire !!!

Comme vous pouvez le voir, le revêtement en plastique s’est déchiré. La faute sans doute à un rivet de jean un peu trop insistant. Faut dire qu’à supporter des fesses posées sur sa tête lors de sessions Internet prolongées, le bougre n’en a pas mené large.

Vous le supporteriez vous ? Ne répondez pas à cette question 😀

Bref, je vais vous montrer comment avec 2/3 matériaux de récupération, quelque outillage assez basique, de l’huile de coude et un verre d’Anthésite on peut redonner son intégrité à un tabouret qui autrement serait voué à connaître l’étape suivante dans notre stupide système consumériste : La poubelle :-O

Pour cette réparation, voici ce dont j’ai eu besoin :

Les 4 cavaliers de l'Apocalypse

Les 5 cavaliers de l’Apocalypse…

Des tournevis, une agrafeuse électrique, un marqueur et une paire de ciseaux.

... Étaient en réalité six !!!

… Étaient en réalité six !!!

Ainsi qu’une chute en plastique noire (récupération) pour regarnir le bousin. Ce sera peut-être moins joli que celui d’origine, mais l’idée de base reste avant tout de prolonger la durée de vie de ce tabouret qui est quand même très sollicité.

Et puis, je n’avais que ça sous la main : Il y a des jours avec et des jours sans. Et les jours sans… Ben il faut faire avec 😉

Allez, on commence par démonter le brin :

J'ai pu pied !!!

J’ai pu pied !!!

Une fois les pieds virés, on les met dans un coin où ils ne nous gêneront pas : Se prendre les pieds dans les pieds du tabouret, c’est pas le pied :-S

Puis, avec un tournevis plat :

Sous les pavés, la plage...

Sous les pavés, la plage…

On vire toutes les agrafes une à une. C’est la partie pénible, mais elle est essentielle. Une fois qu’elles sont toutes virées :

... Et sous la plage ? Des coquillages ?

… Et sous la plage, des coquillages ?

On peut retirer la partie abîmée et la jeter. Elle a tant morflé qu’elle n’est guère réutilisable.

Ça troue le c...

Ça troue le c…

Voici le cœur de notre tabouret, un vulgaire cylindre en contreplaqué recouvert d’une mousse offrant un semblant de confort. Spartiate ? Un sommet du minimalisme oui.

Désolé mais pour la partie suivante, j’ai délaissé l’appareil photo au profit d’un verre d’Anthésite glacé qui fût ma foi fort apprécié, tellement j’ai sué à tenter d’ajuster la toile tout en l’agrafant au dos du tabouret et en la découpant :

Ça "arrache"

Pfiou, ça arrache

Je vous raconte pas la galère, mais ça en valait la peine : Il flotte subitement dans l’air comme un parfum de bientôt fini. Alors on remet en place le cache en tissu en faisant bien attention au sens car il est percé pour laisser passer les vis des pieds :

Cache misère au derrière

Cache misère au derrière

On remonte gentiment nos quatre pieds :

Se faire serrer la vis

Un tournevis qui sert

Et voilà !!!

tabouret10

Sympa le résultat hein ? Même les plis sur le contour ajoutent un côté (!) original à l’ensemble. Dire que je croyais que ça n’allait pas le faire tant ça avait l’air hideux…

En tout cas, voilà comment on peut sauver un tabouret qui serait en d’autres circonstances voué à la benne avec un peu de débrouille et 2/3 outils basiques, le tout en un peu plus d’une heure, celle qu’on a gagné cette nuit en fait.

Sur ce, j’ai une chicorée et un bout de tarte aux pommes végane qui m’attendent 😉

Bon Dimanche les gens.

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